02.11.2004

Kurt Cobain, histoire...

Kurt Donald Cobain est né le 20 février 1967 à Aberdeen dans l'état de Washington aux États-Unis. Il a grandi dans une famille de classe moyenne. En tant qu'enfant, il était hyperactif, ce qui fait qu'on a dû lui prescrire un médicament à base de morphine pour lui permettre de se concentrer en classe. Le médicament lui causait souvent de l'insomnie qui l'empêchait de s'endormir avant 4 heures du matin et on lui donnait des sédatifs pour lui permettre de dormir. Kurt a eu une enfance heureuse jusqu'à l'âge de 7 ans alors que ses parents ont divorcé. Cette séparation l'a traumatisé au point qu'il est devenu très timide et s'isolait facilement. Il est déménagé sans arrêt entre les maisons de ses 2 parents au cours des années qui suivirent, jusqu'à ce qu'aucun des 2 ne veuille de lui et qu'il se retrouve chez d'autres membres de sa famille.

Kurt n'aimait pas l'école où il se sentait seul et perdu. Il aimait peindre et chanter alors que les autres garçons de son âge étaient plus intéressés par le football et les sports en général. La plupart des filles l'aimaient bien et il passait beaucoup de temps avec elles. Il détestait l'attitude macho des autres gars et a même déjà déclaré qu'il était hétérosexuel, mais que s'il avait été homosexuel, ça ne l'aurait pas dérangé.

Jusqu'à l'âge de 9 ans, Kurt n'écoutait que les Beatles et les Monkees, mais lorsqu'il avait 12 ans, son père a joint un club de disques. Il a alors commencé à écouter des groupes comme Led Zeppelin, Black Sabbath et Kiss, en plus des Sex Pistols et des Clash. À son 14è anniversaire, il acheta sa première guitare. Dans les années qui suivirent, il essaya de créer son propre style musical et commença à fréquenter la scène underground de Seattle. Il suivit de très près un groupe du nom de Melvins.

En mai 1985, quelques jours avant sa graduation, il abandonna l'école pour commencer à travailler. Il eut plusieurs emplois, mais aucun ne le satisfaisait et il n'en garda aucun pendant une longue période.

Kurt fonda Nirvana avec Kris Novoselic en 1986 avant d'enregistrer leur premier démo en 1988. Ils sortirent un premier album en 1989 sur Sub Pop ("Bleach"), puis passèrent chez Geffen en 1991 pour l'enregistrement de leur plus important album en carrière, "Nevermind". Kurt n'avait jamais pensé être aussi populaire un jour, même que l'idée de devenir un rocker populaire ne lui plaisait pas vraiment. Il détestait la partie commerciale de Nirvana et a même souvent encouragé les gens à arrêter d'acheter leurs disques et à arrêter de venir à leurs concerts. Il croyait que la plupart des fans de Nirvana n'étaient pas sincères et n'aimaient que la pièce 'Smells Like Teen Spirit'. 

À cette période, ils jouaient beaucoup dans des arénas et ce n'est pas le type de spectacles qu'ils affectionnaient le plus, préférant jouer dans des petits clubs, plus intenses et intimes. Kurt commença l'usage plus fréquent de drogues dures comme l'héroïne et la morphine. Il se décrivait lui-même comme suicidaire.

Le 24 janvier 1992, Kurt se maria à l'ex-stripteaseuse Courtney Love à Wakiki, Hawaï. Courtney était alors enceinte d'une petite fille qui viendrait au monde 6 mois plus tard et qu'ils allaient appeler Frances Bean. Les autres membres du groupes espéraient que Kurt se calmerait maintenant qu'il avait une épouse et une petite fille. Ce fut le cas pour une certaine période pendant laquelle ils enregistrèrent un nouvel album, "Incesticide". Au début de 1993, ils enregistrèrent un autre album en une très courte période de temps, mais qui allait tarder à sortir en magasin dû à son titre de travail "I Hate Myself And I Want To Die" qui nous montrait clairement le côté suicidaire de Kurt.

En 1993, Kurt fit une surdose d'héroïne et c'est Courtney qui lui injecta une autre drogue pour lui sauver la vie. Le soir-même il donna un spectacle où personne eut de doutes sur ce qui venait de se passer. À cette période, Courtney le menaçait souvent de divorcer s'il ne prenait pas les moyens pour régler son problème de drogue qui prenait de plus en plus d'ampleur. Il fit une tentative en centre de désintoxication, mais s'évada en affirmant que c'était une place pour les dérangés.

Le dernier concert de Nirvana eut lieu à Munich le 29 mars 1994. Une semaine plus tard, Kurt était hospitalisé pour un coma. Il quitta l'hôpital quelques jours plus tard par ses propres moyens et disparut complètement. Courtney engagea un détective privé pour le retrouver, car elle avait peur de le retrouver mort. Le 8 avril 1994, Kurt Cobain était en effet retrouvé mort dans sa propre maison, alors qu'il s'était tiré à la tête 3 jours plus tôt. Deux jours plus tard, il y eut une cérémonie où Courtney lut une partie de lalettre de suicide qu'il avait laissé. Kurt avait affirmé un peu plus tôt dans l'année qu'il n'avait jamais cru pouvoir atteindre l'âge de 30 ans. Malheureusement, il avait raison. Il devint une légende du rock au même titre que Jimi Hendrix, Janis Joplin et Jim Morrison.


Kurt Cobain, lettre d'adieu

A Boddah


Parlant du point de vue d'un niais qui en a vu et qui, visiblement,
préférerait être un gamin émasculé, cette lettre devrait
être assez facile à comprendre. Tous les avertissements qui m'ont été donnés, au gré des quatres cents coups du punk-rock,
depuis ma découverte, dirons- nous, de l'éthique
qu'impliquait l'indépendance et l'embrassement de votre communauté, se sont avérés justifiés.
Je n'ai plus ressenti d'excitation à écouter de la musique ni même à en créer
depuis maintenant trop d'années. Je me sens coupable de tout cela bien au-delà des mots.
Par exemple, lorsque nous sommes backstage, que les lumières s'éteignent et que les hurlements
frénétiques de la foule commencent à se faire entendre, cela ne me touche plus autant qu'un Freddy Mercury,
qui semblait adorer et se délecter de l'amour et de l'adoration que cette foule lui témoignait,
ce que j'admire et envie totalement. Le fait est que je ne peux pas vous tromper, aucun d'entre vous.
Cela n'est honnête ni pour vous ni pour moi. Le pire crime auquel je puisse penser serait de
duper les gens en prétendant que je m'amuse encore à 100%.
Parfois, j'ai l'impression que c'était comme si je pointais avant de monter sur scène. J'ai essayé tout
ce qui était en mon pouvoir pour y prendre plaisir (et j'y prends effectivement plaisir, mon dieu croyez moi, j'y prends plaisir, mais pas suffisamment).
Je me réjouis d'avoir touché et diverti tant de gens.
Je dois être l'un de ces narcissiques qui n'apprécient les choses que lorsqu'elles ne sont plus. Je suis trop sensible. J'ai besoin d'être légèrement engourdi pour retrouver l'enthousiasme
de mon enfance. Au cours de nos trois dernières tournées, j'ai pu apprécier
bien mieux tous les gens que j'ai croisés et les fans ; mais je ne parviens toujours pas
à surmonter la frustration, la culpabilité et l'empathie que j'éprouve à l'égard de tout le monde. Il y a de la bonté en chacun de nous et je
pense que j'aime tout simplement trop les gens. Tant et si bien que ça me rend foutrement triste. La tristesse,
Petit Jesus indifferent né sous le signe du poisson...Pourquoi ne pas simplement se réjouir? Je ne sais pas.
J'ai une femme divine qui transpire l'ambition et la compassion et une fille qui me rappelle
trop ce que j'ai été, plein d'amour et de joie, qui embrasse chaque personne qu'elle croise
parce que chacun est bon et ne lui fera pas de mal. Et ça me terrifie au point que je peux
difficilement fonctionner. Je ne peux pas me faire à l'idée que Frances puisse devenir le rocker misérable, auto-destructeur
et suicidaire que je suis aujourd'hui. J'éprouve de la reconnaissance, mais dès
l'âge de sept ans, j'ai commencé à haïr l'être humain en général. Simplement parce que ça semble
si facile pour les gens de s'en aller avec la compassion. Seulement parce que j'aime
trop les gens et que je me montre trop compatissant envers eux, je crois. Je vous remercie tous, depuis le gouffre brûlant de mon estomac nauséeux,
pour vos lettres et l'intérêt que vous m'avez accordé ces dernières années. Je suis quelqu'un de trop erratique, de trop instable.
Je n'ai plus de passion, alors rappelez-vous : il vaut mieux brûler franchement
que s'éteindre à petit feu. Paix, amour, compassion. Kurt Cobain.

Frances et Courtney, je vous adorerai toujours.
S'il te plaît, Courtney, continue pour Frances, pour que sa vie soit bien plus heureuse sans moi.
JE VOUS AIME. JE VOUS AIME !!!


18.10.2004

vie...

La vie est une rose dont chaque pétale est un rêve et chaque épine un réalitée...
J'aimerai être une larme pour naître dans tes yeux, vivre sur tes joues et mourir sur tes lèvres...
L'amour est souvent dans les paroles qu'on ne dit pas...
Si aimer c'est soufrir alors j'aime soufrir en t'aimant...
Voici le meilleur moyen pour ne jamais cesser d'aimer une chose: se dire qu'on pourrai bien la perdre un jour...
 
 
(le reste est sur le blog d'un ami, d'où d'ailleur ces si belles phrases viennent... http://alien6662510.skyblog.com => pour ceux que ca interesse...)


13.10.2004

Albert fish, un monstrueux tueur en série

A LIRE :
 
Père de famille de six enfants , cinq fois grand père , Hamilton Albert Fish , est arrêté en 1934 et incarcéré à la prison de Westchester . Il a 64 ans et derrière lui une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes . Pornographie , fétichisme , voyeurisme , sadisme , masochisme , flagellation active , autocastration , bestialité , prostitution , coprophilie , coprophagie , et bien sûr , cannibalisme . Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu , initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans , et attiré par le sado-masochisme deux ans plus tard , comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime .
 On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif . Lui-même en avoué une centaine aux enquêteurs . Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés , le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable . Son psychiatre de l'époque , le Dr Frederick Westham , avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes , pense qu'à son avis ce nombre dépassait 400 . Ce qui , dans ce cas , propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps .
 Sa technique est à peu près toujours la même . Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons ou quelques pièces de monnaie . Son pouvoir de séduction sur les gosses est réel et il les emmène sans trop de difficulté dans des caves , des maisons abandonnées , des lieux retirés repérés à l'avance , et bien sûr , chez lui lorsque c'est possible . Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant , soit en les mutilant avant de les violer , de les battre , et enfin de les tuer . Souvent il les torture plusieurs jours de suite avant de les achever . Il ne les bâillonne que lorsque il estime sa sécurité en jeu , car dit-il , "Je préfère de beaucoup les entendre hurler de douleur ." il choisit ses petites victimes de préférence parmi la population noire des ghettos car il a remarqué "que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs ".
 Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences , relevons certains cas :
A propos du cas du petit Billy Gaffney : "Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes , J'ai coupé les oreilles et le nez , agrandi la bouche d'une oreille à l'autre , sorti les yeux des orbites .(...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang . Puis je l'ai démembré , et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril , et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière . Après j'ai tranché la tête , les pieds , les bras et les jambes au-dessus du genou .(...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande , mes morceaux préférés , son sexe , ses rognons , et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer . J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles , son nez , des morceaux de visage et du ventre . J'y ai mis des oignons , des carottes , des navets , du céleri . C'était bon ! Les fesses , je les ai coupées en deux , et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon .(...)J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons . (...)A intervalles fréquents , j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse .(...)Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet .(...)J'en ai mangé pendant quatre jours . Par contre , ses petites roubignolles étaient trop dures . je n'arrivais pas à les mâcher . Je les ai jetés dans les toilettes .(...)
 Grace Budd , 10 ans . Il  "emprunte" la fillette à se parents , leur faisant croire à une fête d'anniversaire -Ils ne reverrons jamais plus leur enfant -
Il emmène  la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester . Arrivés à destination , ils se rendent à Greenbourgh . Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart , près d'un bois , abandonnée depuis plusieurs années . Depuis le matin , il porte sur lui un paquet . C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" , une scie , un hachoir et un couteau à désosser de boucher . Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin , il monte au premier , se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre . Elle monte . Immédiatement , il s'en saisit , la bat et la saigne . Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres . Il coupe ensuite le corps en trois : la tête , et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril . Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre , non sans avoir ajouté un bouillon kub . Pendant plus d'une semaine , il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains , qu'il ramène à son domicile et mange après préparation , allongé sur son lit . Au bout de quelques jours , le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs oeuvres . Aucune importance , il ne cesse de varier les recettes . "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel ."
 Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté . "C'était de la routine , il avait l'air tellement inoffensif ..." "Cet homme n'est pas fou , pas dangereux pour la société , même s'il présente une personnalité psychopathique à caractère sexuel ..."
Des journaux se déchaînent : " Pas dangereux , cet homme qui se promène en hurlant :"Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants , comme Abraham son fils Isaac , pour me faire pardonner mes pêchés ."
Pas fou , un individu qui dit vouloir manger de la chair humaine les jours de pleine lune ? Pas fou ni dangereux , cet homme qui s'introduit des carottes et des saucisses dans le derrière avant de les manger ? Qui s'introduit des cotons imbibés d'essence dans l'anus avant d'y mettre le feu ? Qui se fouette au sang avec une planche truffée de clous ?
La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux Etats Unis une forte baisse de considération . Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale , Albert Fish est électrocuté le 16 février 1936 .[/c]

histoire histoire...

C'est l'histoire de 4 filles de 13 ans:Annie, Beth, Mary et Julia.
Elles sont aussi soudées que les 5 doigts de la main et se connaissent depuis toutes petites. Un week end, elles avaient décidé de partir camper dans la forêt "mystérieuse", comme l'appelait tous les habitants de leur petite ville. Après avoir convaincu leurs parents, les voilà partis.
Mary porte la tente car elle a eu l'idée de l'expédition. Beth, Julia et Anne ont pris les duvets et la nourriture. Elles comptaient revenir le lendemain après-midi. Une fois arrivé en forêt, les filles discutent
joyeusement de la place pour dormir:
-"Mettons-nous dans cette petite clairière. C'est tranquille et
douillet."
L'idée est accepté et elles montent le campement .Après un rapide repas constitué de sandwichs, coca et des clémentines, elles vont se coucher.
Julia lance la conversation sur les histoires morbides et les voilà à se raconter toutes celles qu'elles connaissent Elles finissent par être crevées et à 1 H du mat' s'endorment. Le lendemain matin, stupeur: Julia a disparu ! Les 3 autres cherchent partout mais elle reste introuvable.
Tout d'un coup, Annie entend un horrible hurlement, elle court vers l'origine du bruit et manque de s'évanouir en découvrant l'horrible spectacle qui s'offre à ses yeux. Julia est là, accrochée à un arbre, son
visage lacéré à un tel point qu'on distingue plus rien, son bras droit coupé et sa jambe mutilée. Agenouillé devant l'arbre, Beth pleure à chaudes larmes: Julia était sa meilleure amie. Quelques temps après, les 3 filles se consolent autour d'un feu de camp. Elles ne comprennent pas mais ont très peur. Finalement, elles décident de rentrer chez elle. Il y a environ 3 heures de marche et elles auraient dû y être avant la nuit mais c'était sans compter leur malchance: à 6 H,à mi-chemin, l'obscurité est telle qu'elles sont forcées de passer la nuit ici. Leur campement est rapidement monté et elles se glissent dans leur duvet avec d'horribles pensées en tête; toutes les histoires racontées la veille leur reviennent en mémoire. Au petit matin, une constat s'impose:Beth a disparu.Guidé par un affreux pressentiment, Annie lève les yeux: Beth est là, massacrée encore plus sauvagement que Julia. C'est plus que peut n'en supporter Annie, elle s'évanouit.Un quart d'heure après, en ouvrant les yeux, elle voit Mary tranuillement occupée à faire du feu.Elle s'étonne:
-Tu n'as pas de peine ? Tu n'as pas peur ? Tu as l'air si tranquille .
Un affreux sourire déforme alors le visage doux de Mary puis elle redevient calme:
-Evidemment que si, mais j'essaie de m'occuper pour ne plus y penser.
-En tous cas, décida soudain Annie, il faut qu'on rentre. L'endroit est trop dangereux.
-OK.Allons-y
Le temps de défaire le camp et elles étaient partis. Une heure ou deux plus tard, alors qu'elles étaient à mis chemin, Mary commença à poursuivre Annie et celle-ci, riant aux éclats, se laissa attraper joyeusement. Ce n'est que trop tard qu'elle comprit, alors que les dents de Mary pénétraient sa chair:
-C'était Mary la meurtrière, c'était une cannibale...

11.08.2004

les punks

LES PUNKS
 

Le mouvement punk existait à Paris bien avant l'explosion de Londres de 1976 : Dès 72, dans Rock & Folk, Yves Adrien signait ses rubriques 'Trash' sous le pseudo Eve 'Sweet Punk' Adrien. Elles étaient inspirées des articles de Lester Bangs dans le magazine US 'Creem' et de Nick Kent dans le NME. Son style, subjectif, d'un parti- pris allant parfois jusqu'à la mauvaise foi, se caractérisait déjà par une réaction contre le mouvement hippie. Il signera son manifeste dans le R&F n° 72 de janvier 1973, intitulé "Je chante le rock électrique", "pour ceux qui aiment leur rock violent, éphémère et sauvagement teenager" : "les teenagers préfèrent le bubblegum au marxisme, c'est heureux…L'aventure gauchiste n'est pas, dans le concept musical / électrique qui nous préoccupe, plus importante que la mode du twist ou des bottes à semelles compensées". Ses héros n'étaient pas le Grateful Dead ou Genesis mais les Stooges, les Flaming Groovies, Kim Fowley ou les New-York Dolls. Parallèlement, Marc ZERMATI avait ouvert dans les Halles l'OPEN MARKET avec Jacques DAUTY, par ailleurs grand pêcheur à la ligne, d'abord rue du Roule, puis rue des Lombards, où il vendait les disques de ces groupes. Il ne valait mieux pas y entrer pour demander le dernier Yes !

Puis Yves Adrien eut des disciples, comme Patrick EUDELINE qui commençait alors comme Rock critic à BEST ou Alain PACADIS avec sa chronique hebdo 'White Flash' dans Libé . En 73, les New York Dolls ravagèrent Paris avec deux concerts à l'Olympia et une party chez Serge KRUGER qui dura 5 jours

En 75, Michel ESTEBAN, de retour de New York, fonda 'ROCK NEWS' avec Lizzy Mercier, un magazine entièrement consacré au mouvement Punk qui commençait à sortir de l'underground, particulièrement en Angleterre et à New York, avec Patti SMITH, TELEVISION, Richard HELL, MINK DE VILLE etc. Sa boutique de tee- shirts, 'Harry Cover', rue des Halles, allait par la suite devenir le lieu de rendez-vous des premiers groupes punks parisiens, et sa cave un local de répétition.

Egalement de retour de New-York après la séparation de son groupe 'Flamin' Youth', Elodie LAUTEN, la première égérie des punks parisiens forma un groupe avec Jacno, puis avec les frères BOULLANGER et donna quelques concerts avant de repartir, dégoûtée, pour New-York où elle est devenue une compositrice de musique contemporaine réputée.

Pendant l'été 75, grâce à Marc ZERMATI eut lieu le premier festival punk de Mont-de-Marsan, avec, entre autres, Eddie and the Hot Rods, et côté Français, Shakin'Street, Kalfon Rock Chaud, Bijou et Little Bob Story.

En Septembre 76, Pierre BENAIN organisa le premier (et dernier) concert des SEX PISTOLS à Paris, au Chalet du Lac du bois de Vincennes. C'est à ce moment que l'explosion se produisit : 77 fut véritablement l'année punk avec par exemple le festival du Palais des Glaces dans lequel on put voir CLASH, les DAMNED, JAM, GENERATION X et pour lequel Yves Adrien sortit de son long exil de Verneuil où il n'écoutait plus que Sinatra. En même temps, on vit apparaître de nombreux groupes punk parisiens, dont certains étaient en gestation depuis déjà un bon moment : STINKY TOYS, ASPHALT JUNGLE (le groupe de Patrick Eudeline), METAL URBAIN, ANGEL FACE, LOOSE HEART,... Ces groupes se produisirent dans le cadre d'un mini-festival au Théâtre Mouffetard.

Cette année- là, il y eut des parties tous les soirs ou presque, certaines dans des endroits sordides, d'autres chez des enfants de milliardaires qui voulaient 'faire punk'. On eut même droit à la soirée punk de chez Régine ! Certaines parties duraient plusieurs jours, comme celle chez Martine qui était toujours accompagnée de son inséparable Nathalie, la 'Grande Gueule des Punks' au grand coeur. La plupart des premiers punks étaient très gentils, sensibles, doux, souvent timides, ce qui contrastait avec la violence de leur musique et de leurs textes.
Ils carburaient au Fringanor (amphétamines), et à l'héroïne et mettaient un point d'honneur à ne pas fumer de joints ("c'est un truc de babas !"). Mais quand j'en allumais un dans une soirée, je les voyais s'approcher de moi, dicrètement, pour qu'on ne les voit pas tirer dessus!

En 77-78, j’ai collaboré au magazine punk de San Francisco Search and Destroy, sous le pseudo de Bernie Rebel. Je tenais la chronique de la scène punk parisienne, et avec Laurence dite Aphrodisia nous avons interviewé Métal Urbain pour eux. Je suis d'ailleurs allé à San Francisco, sans fleurs dans les cheveux, mais pour retrouver mon amie Connie au début de 78. Je passais souvent mes soirées au club Punk du moment, le "Mabuhay Gardens", où j'ai pu voir divers groupes de la scène californienne, comme les Germs, et aussi le mythique DEVO. J'ai eu aussi l'occasion d'y voir les Sex Pistols lors de leur dernier concert au Winterland, et deux jours plus tard, je prenais le même avion pour New York que Johnny Rotten, acompagné de Joe Stevens, le photographe du NME que j'avais rencontré à Paris avec Nick Kent !

Au cours de cette même année 77, en Jamaïque le groupe Culture célébrait 'le choc des deux Sept' (Two Sevens Clash) : ce fut aussi l'année de l'explosion du reggae et pendant quelque temps, il y eut une vraie solidarité entre les punks et les rastas, qui étaient aussi en révolte contre 'Babylone'. D'ailleurs, chez eux, les punks écoutaient beaucoup de reggae, en particulier Tapper Zukie et Dillinger. Mais, au delà de cet esprit commun de révolte, les deux philosophies n'étaient pas vraiment compatibles, l'une étant plutôt nihiliste et "destroy" et l'autre étant positive et 'Ital'.On pourra qualifier cette première vague de punks parisiens de 'mondaine et intello' (ce n'est pas péjoratif). En effet, comme je l'ai dit plus haut, dans cette période 77-78, il y eut des teufs pratiquement tous les soirs, et les punks, qui étaient alors à la mode (on dirait aujourd'hui 'furieusement tendance'), eurent souvent l'occasion de fréquenter des milieux friqués, comme le monde des galeries d'art, du showbiz et des night clubs, et la plupart jouèrent le jeu, ne cherchant pas la provoc à tout prix. Et quand la fête était finie, certains comme Capta, Pacadis, Henri Flesh, Edwige ou Fury, finissaient volontiers la nuit dans des boîtes gay/chic comme le Sept rue Ste Anne. En mars 78, il y eut l'ouverture du Palace, et le sacre d'Edwige comme 'Reine des Punks', ce qui contribua encore plus à cette mondanisation, avec des journaux comme Façade. Et Clode, de Métal urbain, disait qu'il était probablement le seul punk à habiter dans un HLM !
Ce qui contraste avec les vagues de punks qui ont suivi, qui étaient eux bien plus authentiques, avec des groupes comme Oberkampf ou La Souris Déglinguée. Mais alors j'avais décroché depuis longtemps, le no-future, ça allait un moment...


25.07.2004

math...

voilà, je voulais juste dire que j'avais raté mon examen de math donc que je dois le repasser le 28 Août! j'ai frenchemant très peur parce que je ne veux pas recommencer mon année et encore moin allé en technique ou en professionnel! Je dois aussi prendre des cours de math pendant les vacances ce qui n'est pas génial du tout! Je voulais juste dire ça, c'est tout! Parce que là, je me rend compte que je n'ai pas étée très sérieuse en ce qui concerne les études...